OL / PARIS FC : Notes des joueurs

Homme du match côté PFC
MATONDO – 7 Le transfuge d’Auxerre était encore aligné d’entrée au Groupama Stadium. Résultat de l’absence de Maxime Lopez ou signe fort envoyé par son coach ? Il a été présent physiquement face au milieu Lyonnais, et parait déjà installé par Kombouaré dans le onze du Paris FC. Il croque dans chaque ballon, et ne lâche jamais son vis-à-vis. Sa frappe de mule sur un deuxième ballon après un corner est repoussée fermement par Greif, puis permet à Munetsi d’ouvrir le score. Une activité de stakhanoviste. 17 ans seulement, et 17 millions d’Euros bien investis.

Gardien
TRAPP – 6 La timidité des Lyonnais l’a mis dans ses pantoufles. Une première frappe molle de Tessman des 25 mètres pour se chauffer (16e), puis il bloque bien son angle face à Karabec (55e), et reste vigilant sur une frappe lointaine d’Endrick (91e). Il ne peut qu’effleurer le pénalty égalisateur de Tolisso (90+6). Rageant.
Défenseurs
CAMARA – 6 Le poste de latéral droit commence à être une habitude pour lui, et rappelle un certain Zaîre-Emery qui enchaîne entre les deux postes. Son talent n’est évidemment pas comparable à celui du crack du Paris SG, mais il garde la tête haute quoi qu’il arrive. Ce soir, il avait face à lui le jeune Merah. Découpé par Morton qui a récolté un jaune pour l’occasion (27e). Sa perte de balle dans la surface a fait passé un frisson sur le banc Parisien (59e), mais Lees-Melou est venu lui sauver la peau à l’expérience, en obtenant une faute. L’entrée de Tolisso l’a mis en difficulté mais il n’a pas cédé, en témoigne son intervention en fin de match (88e).
COPPOLA – 6 L’Italien a définitivement éclipsé Otavio. Une certaine complicité semble se dégager avec Mbow, et son impact aérien est indéniable. Mal aligné en revanche sur la tête d’Abner (54e), sa seule erreur de la rencontre. Une vraie bonne pioche de Neppe.
MBOW – 7 Le coach Kombouaré a compris que le jeune défenseur devait être une pièce maitresse, et même un porte drapeau du Paris FC. Des tacles et des interceptions toujours bien sentis. Serein et rassurant, il prend définitivement une autre dimension, et semble promis à un avenir européen.
SANGUI – 6 Il attendait Endrick en un contre un, mais Fonseca nous a encore délivré une surprise dont il a le secret. Lyon s’est aligné avec un milieu en losange et le petit génie Brésilien a pris place sur le banc. Sangui avait donc face à lui Tagliafico, et également Karabec. Il a rempli sa mission avec brio, en éteignant le Tchèque, puis Endrick après son entrée. Petit Noah est déjà grand.
Milieux
LEES-MELOU (c) – 6 Propre et sans fioritures, l’ancien Brestois fait parti de ces joueurs qui ne déçoivent jamais, et jouent sans trop en faire. Une perte de balle inquiétante, mais sans conséquences (40e), lui a rappelé que la moindre seconde d’inattention peut être fatale. Sa volée quelques secondes après aurait mérité mieux (41e).
MUNETSI – 7 Victime d’un gros tampon de Tagliafico (7e), il a du être au four et au moulin comme sur cette frappe du jeune Merah qu’il vient gêner (22e). Présent également sur le plan offensif, il a un réel profil box-to-box, cher à Kombouaré. Buteur sur corner comme un renard des surfaces (63e), il ne marquera évidemment pas lors de chaque rencontre mais trois buts en trois matchs, c’est impressionnant pour un milieu. Pas loin du doublé sur une contre-attaque en fin de match (89e), cruel au regard du scénario.
Attaquants
IKONÉ – 5 Une entrée en matière timide avec Abner qui ne lui pas cédé un millimètre d’espace. Dans une position plus axiale, il a eu l’occasion de briller mais son tir termine dans les travées du Groupama (53e). Rapidement retourné sur l’aile droite, il semble encore bafouiller son football. En net progrès malgré tout, il est physiquement de plus en plus combatif. Remplacé par KOLEOSHO (72e) qui manque de peu le 0-2 sur une tête qui s’écrase sur la barre.
KRASSO – 6 Il n’aura fallu qu’une rencontre à Kombouaré pour réaliser qu’Immobile n’apporte strictement rien. l’Ivoirien a donc eu sa chance à Décines ce soir face à la charnière Niakhaté/Mata. Il a dézoné pour apporter des solutions à son équipe. Et son activité a été très intéressante. Remplacé par IMMOBILE (72e).
SIMON – 5 L’arrivée de son mentor et son coup d’éclat sur le but contre Nice était porteuse d’espoir, et le Nigérian était donc attendu ce soir. Il a toujours le syndrome du poulet sans tête, Malgré quelques ballons bien sentis, comme ce centre pour Muntesi (32e), ou cette longue course achevée par une frappe dangereuse à ras de terre bloqué difficilement par Greif (50è). Encore brouillon mais il prend de la confiance. Remplacé par GORY (72e), coupable de la main amenant le pénalty et l’égalisation lyonnaise (92e).
