Paris FC / Brest – Du jeu et du plaisir

Le maintien officiellement acquis, les Parisiens ne sont pas en vacances pour autant. Le classement final du championnat peut permettre de gratter quelques millions d’euros en plus, et surtout de donner un autre regard sur la saison du Paris FC. La réception de Brest, dimanche à 17H15, va dans ce sens. Les Finistériens sont à égalité de points avec les hommes de Kombouaré, avec un match en moins. Respectivement 12e et 11e de Ligue 1, les deux clubs peuvent prétendre à une huitième place, occupée par des Strasbourgeois concentrés sur leur demi-finale de Conférence League face au Rayo Vallecano. 

Jean Bouin veut continuer à voir du spectacle 

La défaite face à Lille mis à part, Antoine Kombouaré a réussi à faire de Jean Bouin un stade hostile pour ses visiteurs. Ce n’est pas Monaco, qui est reparti en Principauté avec quatre buts dans la valise, qui dira le contraire. Le Havre et Nice sont également repartis bredouilles de la capitale depuis la nomination du Kanak. Plus que les résultats, c’est surtout le jeu proposé par les Parisiens qui séduit. Pas de minimalisme, une volonté du proposer du spectacle et des buts à un public qui avait quelque peu oublié cette notion sous Stéphane Gilli.

Lees-Melou suspendu pour la réception des Brestois

La venue d’Eric Roy et de Brest doit permettre au PFC de reprendre sa marche en avant après l’accroc face à Lille. Ce sera sans le capitaine Pierre Lees-Melou, expulsé face aux Dogues, et sanctionné d’un match de suspension par la commission de discipline jeudi. On devrait retrouver un milieu Munetsi, Matondo, Maxime Lopez au coup d’envoi. À moins que Kombouaré nous propose une composition surprise comme à Metz. 

Kebbal/Magnetti, les retrouvailles 

L’un joue milieu défensif à Brest, l’autre évolue un cran plus haut au Paris FC. Comme l’explique le quotidien « L’Équipe » Ilan Kebbal et Hugo Magnetti sont amis depuis leur enfance à Marseille. Le Brestois a même été le témoin de mariage du Parisien. Un match dans le match qui ne manque pas de piquant pour les deux joueurs de la génération 1998.