Mondial 2026 : Marquinhos, Hakimi et Pacho — les tauliers du PSG entrent en scène

Les Parisiens ont rendez-vous avec la Coupe du monde 2026. Après Kang In Lee, c’était au tour des 3 titulaires en défense du PSG de faire leurs premières apparitions dans ce Mondial tant attendu.

Marquinhos et Hakimi : 2 capitaines pour 2 nations et 1 seul club

Le choc Brésil–Maroc au MetLife Stadium fut un duel fratricide entre deux capitaines du PSG. C’est l’une des affiches les plus symboliques de cette première journée : le Brésil de Marquinhos contre le Maroc d’Achraf Hakimi.

Deux capitaines. Deux leaders. Un seul terrain. Le MetLife Stadium d’East Rutherford, à l’ouest de New York — le même stade qui avait vu le PSG s’incliner face à Chelsea en finale de la Coupe du monde des clubs l’été dernier — a accueilli ce choc du groupe C dans la nuit de samedi à dimanche.

Marquinhos, le patron sobre et efficace

Titulaire et capitaine de la Seleção, Marquinhos (32 ans) a disputé l’intégralité de la rencontre. Le défenseur central du PSG a livré une prestation solide : sobre dans ses interventions défensives, précieux sur les phases arrêtées offensives, le Brésilien a montré qu’il restait l’un des meilleurs défenseurs du monde.

Sa lecture du jeu et sa sérénité ont permis au Brésil de ne pas craquer face aux assauts marocains.

Hakimi aurait mérité carton rouge contre Vini

De l’autre côté, Achraf Hakimi (27 ans) a montré toute l’étendue de son talent. Titulaire sur le couloir droit marocain, il a bénéficié d’une liberté totale sur le terrain, se projetant vers l’avant à de nombreuses reprises et offrant des solutions permanentes à ses partenaires — exactement comme il le fait au Parc des Princes semaine après semaine.

Peu avant la mi-temps, le marocain accroche la cheville du Brésilien, sans avertissement. Un comble au vu des images.

Finalement les deux équipes se sont finalement séparées sur un match nul 1-1. Un résultat qui reflète l’équilibre de la rencontre et qui laisse le groupe C totalement ouvert. Le Brésil affrontera Haïti le 20 juin (2h30), tandis que le Maroc défiera l’Écosse la même nuit (minuit).

Pacho, cruelles dernières minutes

Un début de Mondial compliqué pour la Tricolor de Willian Pacho qui entrait à son tour en scène, sous le maillot de l’Équateur face à la Côte d’Ivoire au Lincoln Financial Field de Philadelphie (groupe E).

Le défenseur central du PSG — double champion d’Europe en titre avec le club parisien — était aligné dans une défense à trois, associé à Ordóñez et Hincapié. Pacho solide, mais l’Équateur a été puni sur le gong.

Willian Pacho, solide malgré tout

La « Tricolor », réputée pour son bloc défensif imperméable et son football pragmatique, a globalement bien résisté aux assauts ivoiriens. Le collectif équatorien, invaincu depuis 19 matchs avant cette rencontre, a tenu le 0-0 une grande partie de la soirée. Mais le football est parfois cruel.

À la 90e minute, sur un centre de Wilfried Singo depuis le couloir droit, Amad Diallo a surgi pour inscrire d’une reprise décroisée du pied gauche l’unique but du match.

Côte d’Ivoire 1 – Équateur 0

Une défaite à l’arraché, frustrante pour Pacho et ses coéquipiers, qui avaient pourtant failli prendre l’avantage à plusieurs reprises. Ce revers oblige l’Équateur à rebondir dès le prochain match pour ne pas se retrouver dans une situation délicate face à l’Allemagne, grande favorite du groupe E.

Le PSG, vivier le plus qualitatif du football mondial

Cette première journée de Coupe du monde 2026 le confirme : le Paris Saint-Germain est l’un des clubs les mieux représentés de ce Mondial. Marquinhos, Hakimi, Pacho, mais aussi Dembélé, Barcola, Doué ou Zaïre-Emery côté Bleus…

Le PSG fournit des cadres à de nombreuses nations à travers le monde. Avec un tel contingent, les supporters parisiens auront fort à faire pour suivre leurs joueurs préférés. Et nul doute que leurs prestations au Mondial alimenteront les réflexions sur le mercato et les ambitions du club pour la saison 2026-2027.