PSG / ARSENAL : Ça chouine déjà sur l’arbitrage chez les Gunners

La coupe à peine soulevée par les joueurs parisiens samedi, que du côté de Londres, certains suiveurs des Gunners crient déjà au scandale d’arbitrage. 

Entre le pénalty non sifflé (à raison) contre Nuno Mendes pour un contact avec Noni Madueke, un corner qui n’a pas été laissé tiré, les chouineries étaient de sortie. Morceaux choisis. 

Thierry Henry et ses sorties lunaires sur le Qatar

La légende des Gunners était hier à Budapest pour supporter son club. Vingt ans après la finale perdue face à Barcelone, Arsenal retrouvait ce stade de la compétition. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Titi l’avait mauvaise après la victoire parisienne : 

« We went to the final and gave everything, but tonight it wasn’t just PSG who beat us the decisions did too. Two clear penalties denied to Arsenal, especially that one on Saka in the second half… how do we not get that? I’ve watched it back ten times already. »

« Nous sommes allés en finale et avons donné, mais ce soir, ce n’est pas seulement le PSG qui nous a battus, les décisions arbitrales aussi. Deux penalties flagrants refusés à Arsenal, surtout celui sur Saka en seconde période.. Comment est-ce possible? Je l’ai déjà revu dix fois… Bravo au PSG, ils ont remporté le trophée. Mais mon Arsenal…On nous a volé une chance d’équité. »

Autre citation lunaire du consultant : 

« Si je parle de cette performance de l’arbitre ce soir, le Qatar frappera à ma porte demain matin. La dernière fois que j’ai vu quelque chose comme ça en finale, c’était contre Barcelone. Depuis combien de temps PSG est-il autorisé à faire ça aux équipes ? Je ne veux pas en parler. »

Thierry Henry, une autre idée du "seum"

Rooney en rajoute une couche 

Autre légende, mais autre maillot. Bien qu’ancien d’United, Rooney s’est également exprimé sur l’arbitrage : 

 « Je vais être complètement honnête, Arsenal a été absolument volé ce soir, il n’y a pas d’autre façon de le dire. Vous regardez cette faute sur Noni Madueke dans la surface ; c’est une faute évidente, un penalty clair à 100 %. Comment l’arbitre ou le VAR n’ont pas sifflé ça, ça me dépasse, et ça change complètement la dynamique d’une finale de Ligue des champions.

Mais pour moi, le moment qui a vraiment tout donné, le moment où vous avez su exactement ce que l’arbitre faisait, c’était ce coup de sifflet à la mi-temps. Siffler juste au moment où Arsenal est littéralement là, prêt à tirer un corner ? J’ai joué à ce jeu pendant longtemps, et on voit rarement ça sauf s’il y a un biais flagrant. C’était choquant, et ça a donné le ton pour tout ce qui a suivi. En seconde mi-temps, ça a été un match totalement différent, et pas à cause du football. L’arbitre s’est assuré que chaque décision litigieuse, chaque petite poussée, et chaque décision majeure aille directement au PSG. Ça a complètement tué l’élan d’Arsenal. Mais pour être juste, je ne suis même pas surpris. On a vu exactement la même histoire quand ils ont joué contre le Bayern Munich plus tôt dans le tournoi.

L’arbitrage était lourdement biaisé à l’époque, et ça se reproduit sur la plus grande scène. Le PSG va peut-être soulever le trophée, mais ils ne peuvent pas honnêtement se regarder dans la glace et être fiers de la façon dont ils ont gagné cette finale. Gagner le plus grand prix du football en club comme ça ? Ça laisse un goût amer. Arsenal méritait tellement plus ce soir. »

Décidément, le Ouin-Ouin Football Club a encore de beaux jours devant lui. Mais, c’est le cadet des soucis d’un PSG qui s’est réveillé ce dimanche double Champion d’Europe. Historique.